Dimanche 16 novembre 2008


Indécence c'est le mot qui me vient à la bouche, lorsque je vois ce qui c'est passé à Reims.

Indécence c'est le mot qui me vient à la bouche, lorsque j'entends mes ex-camarades chez Serge MOITI sur le plateau de Riposte.

Indécence car pendant cela nos concitoyens souffrent et ils se "foutent" de savoir si ce sera Martine, Bertrand ou Ségolène qui prendra la tête du PS.

Le PS est un parti usé où la guerre des égos a définitivement remplacé le débat politique.


Re-créons avec le PARTI de GAUCHE l'espoir du peuple de gauche.

www.lepartidegauche.fr


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Jeudi 13 novembre 2008

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez

                              Création du « Parti de Gauche »

A peine quelques jours après notre départ du Parti socialiste, nous nous réjouissons du mouvement de soutien qui s’exprime envers notre démarche, aussi bien depuis les rangs socialistes que l’ensemble de la gauche. En à peine 3 jours, nous avons déjà enregistré plus de 3 000 soutiens sur le modeste site www.casuffitcommeca.fr que nous avions ouvert vendredi 7 novembre.
Ces soutiens montrent l’immense énergie disponible dans notre pays pour changer la gauche, affronter la droite et ouvrir une alternative au capitalisme de notre époque. C’est pourquoi nous annonçons la fondation du « Parti de Gauche » avec tous ceux qui partagent ces orientations.

D’ores et déjà Claude Debons, cheville ouvrière des collectifs contre la Constitution européenne participe à notre démarche. Eric Coquerel est également en train de la rejoindre avec ses amis du MARS - Gauche républicaine. Ce n’est qu’un début. D’autres noms seront annoncés dans les jours qui viennent.

Nous voulons que le « Parti de Gauche » soit un parti unitaire à gauche. Nous voulons en faire un trait d’union au service de la constitution d’un front de forces de gauche pour les élections européennes, sur une ligne claire de refus du Traité de Lisbonne et de construction d’une autre Europe. Dans ce but nous avons d’ores et déjà demandé à rencontrer notamment le PCF et le NPA.
Nous voulons aussi que le « Parti de Gauche » soit un parti gouvernemental capable, avec d’autres, d’entraîner la société au service d’un projet majoritaire pour changer la vie du plus grand nombre dans notre pays. Le « Parti de Gauche » sera enfin un parti résolument républicain, défendant sans concession la souveraineté du peuple, la laïcité des institutions et de la société et l’intérêt général contre le productivisme face à la crise écologique.

Nous avons dit que nous mettions nos pas dans ceux d’Oskar Lafontaine. Ce dernier sera présent lors du lancement du « Parti de Gauche ». Nous serons heureux de l’accueillir le samedi 29 novembre lors du meeting de lancement du Parti de Gauche en région parisienne.

      Un site internet www.lepartidegauche.fr sera ouvert d’ici peu

Pierre Auger
David Gipoulou 


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Mardi 11 novembre 2008
Il existe peu de décisions aussi lourdes à prendre que celle que viennent de prendre Jean-Luc Mélenchon, Marc Dolez et avec eux de très nombreux responsables socialistes, de quitter un parti auquel on a consacré des années de vie.
C’est un arrachement coûteux.
On ne s’y résout pas par gaieté de cœur.
Mais il faut regarder la réalité en face.
Le Parti socialiste vient de changer de trajectoire. Jusqu’ici on pouvait s’alarmer, s’interroger, parier en se demandant de quel côté le PS allait pencher. Désormais on le sait.
Les motions majoritaires ont obtenu 80% des voix et parmi elles, la motion proposée par la candidate de l’ordre juste et de l’alliance avec Bayrou arrive nettement en tête.
L’histoire qui s’écrit maintenant ne pourra pas contourner cette réalité. Ségolène Royal a gagné. Elle a bénéficié d’une dynamique militante qui lui a permis de l’emporter.
C’est autour de sa motion que la synthèse devra se discuter. Il serait parfaitement logique qu’elle y parvienne avec les deux autres motions issues de la majorité car il n’y a pas entre ces textes de divergences sur l’essentiel (voir l’analyse au dos).

Quant à la gauche du PS, elle a perdu la moitié de ses voix depuis les deux derniers Congrès. Elle n’a battu aucune des motions issues de la majorité. Elle ne comptera que 10 représentants au Bureau national sur 54. Elle sera donc incapable de peser sur la ligne du Parti. Notamment lors des prochaines élections européennes.

Les militants de la gauche du PS doivent intégrer cette nouvelle donne. C’est ce que nous faisons. Ceux qui choisissent de rester aussi.

L’analyse officielle des résultats par ce qui reste de la motion C commence ainsi :

« Ce jeudi 6 novembre les militants socialistes se sont exprimés en faveur du changement. La motion dans laquelle figure Ségolène Royal est arrivée en tête devançant les deux autres motions issues de la majorité sortante ».

Elle continue par l’idée que le Parti socialiste pourrait retrouver la confiance des classes populaires en élisant Benoît Hamon au poste de Premier secrétaire.

Comme si le redressement du PS était possible par un changement de personne sans rompre avec l’orientation qui vient d’être confirmée et amplifiée par le vote des militants.

Comme si la réponse à la crise historique du capitalisme que nous vivons était compatible avec une campagne européenne menée avec les partis sociaux-démocrates européens qui gouvernent avec la droite dans leur pays.

Nos camarades ne croient peut-être pas de telles choses. Mais après ces résultats ils ne peuvent rien dire d’autre, comme hier Henri Emmanuelli premier secrétaire du PS à la faveur d’un putsch suppliant Jacques Delors d’être le candidat à la présidentielle.

Pour notre part, nous préférons ne pas renoncer aux idées que nous portons en les dénaturant dans des combines ni en les taisant au nom de la légitime discipline de parti.
Nous ne voulons pas camper sur une butte témoin.

Nous voulons descendre sur le champ de bataille démocratique.
Nous voulons donner des raisons d’espérer et de lutter à ceux qui attendent autre chose de la gauche que l’abstention face à la droite et l’aveuglement face à la crise du capitalisme.

Nous voulons être des militants utiles à la gauche et au pays. Bien sûr nous ne réussirons pas seuls. Notre démarche est donc un appel à l’engagement personnel de tous ceux qui veulent ce changement.

A commencer par toi cher lecteur.

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Dimanche 9 novembre 2008

Il faut réhabiliter tous les fusillés

pour l’exemple

(1914-1918)

Parce qu’ils refusaient de se battre pour rien,

Parce qu’ils refusaient de mourir pour les profiteurs de guerre,

Parce qu’ils voulaient mettre fin à la boucherie,

Parce qu’ils refusaient de massacrer les travailleurs sous un autre

uniforme,

Parce qu’ils fraternisaient au-delà des tranchées,

Parce qu’ils voulaient la paix, le pain et la liberté,

2 500 soldats français sont passés par les cours martiales qui les

ont tous condamnés et 650 ont été fusillés pour l’exemple !

Fusillés pour avoir refusé la barbarie et la guerre impérialiste.

A Craonne, sur le plateau, pendant l’offensive Nivelle, il y a eu 900

morts en moyenne par jour. 100 000 corps n’ont jamais été retrouvés.

Le prix du sang : 150 000 morts en 48 heures en avril 1917.

Morts pour qui ?

Morts pour quoi ?

Morts… pour rien !

Ils étaient nos grands-pères, ils étaient nos pères.

Ils étaient tout, et ils ne furent plus rien.

Maudite soit la guerre,

maudites soient toutes les guerres !

Pour la réhabilitation de tous les fusillés pour l’exemple :

Participez tous au rassemblement pacifiste

et internationaliste

Le mardi 11 novembre 2008 à 11 h 30

A Gentioux, devant le monument aux morts pacifiste

où l’enfant de l’Ecole publique laïque républicaine lève le poing et déclame : Maudite soit la guerre !

Sous la présidence de Marc Blondel, président de la Libre Pensée, avecl’Association républicaine des Anciens Combattants, la Ligue des Droits de l’Homme, l’Union pacifiste, le Mouvement de la Paix, le Comitélaïque des amis du monument aux morts de Gentioux

Le rassemblement débutera par une prise de parole de Monsieur le maire de Gentioux qui souhaitera la

bienvenue à tous les participants. Des boissons chaudes seront mises à disposition. Un chapiteau permettra

aux fédérations qui le souhaiteront de proposer à la vente leurs productions.

Après le rassemblement à Gentioux nous irons déposer une gerbe sur la tombe de Félix Baudy à Royère de

Vassivière (fusillé pour l’exemple en 1915).

Le banquet dans la salle des sports de Royère clôturera la journée avec un potentiel de quatre cents places.

Prix du repas 20 ? avec inscription préalable avant le 5 novembre au 05.55.80.08.30 (après 19 heures)

ou par courriel à libre.pensee.creuse@wanadoo.fr.

Bannières et drapeaux des fédérations doivent impérativement être sortis et déployés pour la circonstance


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Samedi 8 novembre 2008


Le résultat du vote au parti socialiste est connu.

Les trois motions issues de la majorité sortante du Parti arrivent en tête. Elles obtiennent 80% des suffrages.
Et la motion de Ségolène Royal l’emporte avec sa proposition d’alliance au centre.

Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l’ont emporté alors qu’elles conduisent partout à l’échec.

Elles avalisent l’Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l’abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme.

Ce résultat est sans ambiguïté. Le score respectable de la gauche du parti n’y change rien malheureusement.

Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quels que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l’orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes.

Il faudrait alors accepter ce que nous refusons depuis toujours :
le traité de Lisbonne et le Manifeste commun avec les partis sociaux démocrates qui gouvernent avec la droite dans leur pays.

Non ! Pour nous, ça suffit comme ça ! Nous prenons nos responsabilités.

Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d’une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles.

Nous voulons reprendre l’initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy. Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d’action.

Nous quittons le Parti socialiste.

Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l’écosystème.

Nous allons la proposer au suffrage universel. Ainsi que nous l’a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d’engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d’un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d’un front de forces de gauche pour les élections européennes.

Nous savons qu’une énergie immense dans notre peuple est disponible pour le changement. Il faut aller de l’avant.

Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l’Essonne.
Marc Dolez, député du Nord.
David Gipoulou, Creuse.
Pierre Auger, Creuse.

Vous pouvez nous rejoindre et soutenir cette démarche en signant un appel mis en ligne sur le site:

 www.casuffitcommeca.fr


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Mercredi 22 octobre 2008

Il était une fois un écureuil qui voulait se changer en loup mais a été transformé en bouc (émissaire)... L’annonce d’une perte de 600 millions d’euros par le département «dérivé actions» de la Caisse d’Epargne a donné lieu à un invraisemblable numéro d’hypocrisie de la part d’un pouvoir pressé de parer à l’émotion populaire suscitée par cet «incident». Au moment où 80 000 personnes participaient à la plus grande manifestation de la rentrée face aux restrictions de crédits dans l’école publique, la nouvelle risquait de mettre le feu aux poudres. Sarkozy s’est donc lancé dans un nouvel exercice de défausse, exigeant que les coupables soient sanctionnés pour mieux faire oublier le contenu de sa politique en faveur des banques

Car que reproche-t-on en définitive aux traders des Caisses d’Epargne. D’avoir joué les fonds propres de leur Banque en Bourse ? Mais c’est leur métier. Ils ont fait leur travail, en cohérence avec la politique suivie par la Caisse d’Epargne depuis son changement de statut en 1999. En effet, dès qu’il est sorti du secteur public, le prudent Ecureuil n’a eu de cesse de se muer en un redoutable prédateur des marchés. Le groupe a voulu devenir une « banque universelle ». Il a racheté des banques dans une stratégie offensive de « croissance externe ». Avec l’argent de ses déposants, il a créé une filiale cotée en Bourse, Natixis, qui l’entraîne aujourd’hui vers le fond. A travers une autre filiale, Nexity, il s’est lancé dans l’immobilier… et dès lors subit en plus le coût de la crise immobilière. Toutes ces décisions ne sont pas le fruit de trois traders. Elles ont été prises par toute la direction de l’entreprise au nom d’une stratégie approuvée par le pouvoir politique, notamment par les ministres de l’économie successifs, au nombre desquels compte Nicolas Sarkozy lui-même.

Reproche-t-on plutôt aux traders des Caisses d’Epargne d’avoir perdu de l’argent ? Leur hiérarchie peut le faire. Mais pas le pouvoir politique. Car pour que certains gagnent sur les marchés financiers, il faut bien que d’autres perdent ! L’attitude de Sarkozy ressemble à celle qui consisterait à décorer les parieurs victorieux à la fin d’une course hippique et à arrêter tous les autres pour avoir pratiqué un jeu immoral.

En ce moment même, toutes les banques spéculent en Bourse. Et elles le font avec l’argent qui leur est fourni par l’Etat ! Bien sûr, les milliards apportés aux banques ces dernières semaines sont présentées comme des moyens de « financer l’économie ». Jamais on ne nous a autant parlé des PME qui ont des difficultés pour emprunter. Mais en réalité, l’Etat n’a fixé aucune contrepartie à son plan de sauvetage des banques. Il n’a imposé aucune règle limitant leur activité spéculative. Par exemple, il ne leur a pas interdit la titrisation qui permet de se délester des crédits douteux. Il n’a pas davantage limité l’effet de levier qui permet d’acheter des actifs à crédit et de multiplier ainsi les gains spéculatifs… mais aussi les pertes. Derrière les poses, le système (dys)fonctionne comme avant.

Et cela d’autant plus que l’un des objectifs affichés par le gouvernement est de venir en aide aux actionnaires en aidant à la reprise des cours de Bourse. Or le niveau actuel des cours est la conséquence d’une bulle spéculative sans rapport avec l’économie réelle. Même après la dégringolade historique des derniers mois, le CAC 40 vaut aujourd’hui 3,5 fois son niveau de 1988. Si l’on enlève l’inflation, cela représente une hausse de 200% de la valeur des portefeuilles en action. Dans le même temps, la production réelle des richesses mesurée par le PIB n’a progressé que de 35%. Cela signifie que pour maintenir les cours il faut que les marchés financiers captent une part croissante de la richesse produite. C’est ce qui se passe avec les cotisations des futurs retraités lors du passage aux systèmes de retraite par capitalisation, avec la richesse produite par les économies émergentes, avec les crédits immobiliers titrisés ou encore en récupérant l’épargne des particuliers déposés sur le livret A et autres fonds propres de la Caisse d’Epargne que Sarkozy se lamentait il y a peu de voir échapper aux marchés financiers...

Il est donc impossible de maintenir le niveau des cours de bourse sans injection de crédits supplémentaires dans la machine spéculative. L’accroissement de l’exploitation des travailleurs par le travail du dimanche et autres mesures ne permettra pas de maintenir le taux de profit des entreprises car la crise de l’économie réelle va les frapper. Les autres ressources menacent de se tarir. La croissance chinoise marque le pas. Le coût du crédit augmente. La bulle immobilière se dégonfle. Dès lors que reste-t-il ? L’Etat et nos impôts, immédiatement appelés à la rescousse. L’un des objectifs des plans de sauvetage des banques adoptés partout dans le monde est de permettre à la spéculation financière de continuer avec l’argent des contribuables en pompant le travail humain de nations entières. Le seul tort des traders des Caisses d’Epargne est de risquer par leur maladresse de vendre la mèche d’un aussi explosif secret.

 


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Jeudi 9 octobre 2008

                   Bonne nouvelle pour les :

Sans Domicile Fixe, les chômeurs, les travailleurs pauvres, les RMISTE, les RSA ISTE, les malades, les retraités, les ouvriers, les employés, les intermittents du spectacle, les bébés, les parents d’élèves, les collégiens, les lycéens, les étudiants, les infirmières, les aides soignantes, les instituteurs, les professeurs  des écoles, les professeurs, les gardiens de prison, les détenus, les Africains, les Indiens, les Sud-Américains, les Philippins,  etc. …. enfin  bonne nouvelle pour tous les malheureux ou qui étaient en passe de le devenir en France, en Europe, partout sur la planète !

On a enfin retrouvé le salopard qui nous avait détourné notre « pognon » et qui nous avait fait croire par l’intermédiaire de ses amis et cela depuis pas mal de temps qu’il n’y avait pas d’argent pour :

Construire des maisons, créer des emplois, offrir des salaires décents, faire de la recherche, trouver des remèdes au sida et à toute la série de maladies orphelines, payer des retraites décentes, favoriser la culture, offrir une éducation de qualité, élaborer une  politique judiciaire digne de ce nom, de combattre la faim partout sur la planète, etc. ….  Enfin de mettre l’Homme au sein de nos préoccupations !

On ne sait pas ce qui lui a pris subitement, il a décidé de tout redonner, et du coup ses amis devenus fous découvrent tous les jours, qui  30 millions de dollars $, qui 100 millions de £ivres, qui  10 milliards d’€uros, puis un autre surenchérit 700 milliards de dollars $ etc. …..

Tout cet argent qui miraculeusement coule à flot est là pour sauver le système bancaire international mais après c’est promis il en donnera pour le reste.

Comment s’appelle-t-il ce salopard ?

Les rumeurs disent que c’est un homme qui se nomme L'.UTRALIBERALISME, d’autres que c’est une femme LA.DEREGULARISATION, il y en a même qui disent qu’ils seraient trois : les MARCHES, LIBRES & NON-FAUSSES. 

En attendant de le, la ou les trouver, buvons un verre, l’avenir est devant nous.

Pierre

 

 


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Samedi 27 septembre 2008


Avec le dépôt mardi dernier des motions d’orientation soumises au vote des militants, le Congrès du Parti socialiste entre dans sa phase décisive. Bientôt ce sera le tour des Verts, du PCF, du NPA. En neuf mois, du PRG en mai dernier au NPA en janvier prochain, toute la gauche aura tenu Congrès. Elle l’aura fait dans un moment qu’elle n’avait pas prévu : une crise du capitalisme d’une ampleur jamais vue depuis plusieurs décennies. Ce contexte inouï commande tout le reste. Il change le sens de tous nos débats. Il oblige la gauche à parler pour le plus grand nombre, pour la masse désemparée qui subit les coups de la crise et ne peut attendre à l’abri d’un mandat local l’alternance de 2012. Il ramène sur la table parfois encombrée de pinaillages abscons la rude controverse sur ce que la déclaration de principes du PS appelle pudiquement le « rapport critique au capitalisme ». Bref il force à aller à l’essentiel.

C’est dans cet esprit que les animateurs de la sensibilité Trait d’Union au Parti socialiste ont engagé ce Congrès. Nous n’avons pas pris comme boussole l’aiguille affolée des dérèglements internes, vendettas obscures et autres batailles de groupuscules qui caractérisent le paysage éclaté des courants et sous-courants socialistes, gauche du PS incluse. Nous avons pris le vent hors de ce huis-clos confiné. La crise actuelle est une bifurcation. Le naufrage du vieux monde n’annonce pas toujours les lendemains qui chantent. Il peut aussi annoncer la guerre. C’est cela une bifurcation : plus de « juste milieu » mais un chemin à prendre qui n’est pas déterminé à l’avance. Voie des guerres ou voie des révolutions ? L’action des hommes fera la différence. Voilà le défi qui s’abat sur la gauche !

Un défi gigantesque. Car la gauche est à terre, lourdement battue par Sarkozy, divisée, incapable pour l’heure d’entraîner la société. Mais aussi parce que la crise prend à revers une direction socialiste qui a perdu depuis belle lurette toute habitude de penser une alternative au capitalisme. Le bateau de la mondialisation libérale sombre au moment où deux socialistes français, Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn, sont montés dans la cabine de pilotage. Le système explose à l’heure où la majorité des partis sociaux-démocrates européens, alignés peu ou prou sur la ligne démocrate à l’italienne, abjurent toute volonté de le dépasser. Le risque est donc immense que la principale force de gauche soit classée du côté des tenants du système, empêchant toute alternative progressiste à la crise actuelle.

Ce risque ne sera pas évité par des habiletés rhétoriques ni des demi-mesures. Ainsi toutes les motions socialistes se prononcent pour davantage de régulation. Or Bush aussi ! Et Sarkozy de même qui jure de faire respecter les règles. Mais quelles règles et fixées par qui ? La gauche du PS a une réponse à cette question : l’intervention publique comme moyen de faire prévaloir l’intérêt général. Elle défend le rôle de l’Etat, refuse l’indépendance de la Banque centrale européenne, tout en inscrivant l’action publique dans le cadre d’une Sixième République enfin démocratique et d’une Europe respectueuse de la souveraineté populaire. S’y ajoute la prise en compte nouvelle de la crise écologique. C’est le début d’une alternative. Il faut qu’elle se fasse entendre. C’est pourquoi il était si décisif que la gauche du PS se rassemble. Tel a été notre combat des derniers mois et des dernières heures. C’est chose faite. Pour la première fois depuis trente ans, la gauche du PS a fait motion commune. Dès lors la face du Congrès socialiste est changée.

Dans le passé, la division de la gauche du PS l’a si souvent condamné à être inutile ! « Courant de témoignage », « butte témoin » pour les uns lorsque nous campions dans la minorité. « Caution de gauche » pour les autres lorsque nous acceptions des synthèses floues dont la majorité du Parti ne tenait aucun compte. Au final, deux facettes d’une même impuissance. Le rassemblement enfin réalisé de la gauche du PS lui permet cette fois de jouer les premiers rôles. Et le choix d’un premier signataire de 41 ans symbolise cette volonté de tourner la page des échecs passés.

Bien sûr telle n’est pas la manière dont la presse a rendu compte de cet événement. Pour elle, il n’y a que trois grandes motions dans le Congrès socialiste, celles de Royal, Delanoë et Aubry. La motion de gauche est créditée de 15% des voix et présentée comme une force d’appoint. Quelles sont les bases de tels calculs ? Ils ne correspondent en rien aux signatures recueillies qui nous placent largement en tête de tous les blocs. Ils ne correspondent pas davantage aux résultats des derniers Congrès. Au Congrès de Dijon, les deux motions de la gauche du parti totalisent 38% des voix. Au Congrès du Mans, elles atteignent 45%. Et la gauche du PS cette fois rassemblée descendrait à 15% ?

Ce paysage médiatique n’a qu’un seul sens : réduire le Congrès à une compétition à trois pour le poste de premier secrétaire. C’est pourquoi Benoît Hamon a rendu publique sa candidature au poste de premier secrétaire en même temps qu’il annonçait la motion commune. La gauche du PS rassemblée peut terminer le Congrès en tête. Elle n’est pas candidate à figurer. Elle est candidate à peser sur le cours tumultueux de l’histoire. Et elle se donne les moyens de le faire.

 

 

 

 


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Vendredi 25 juillet 2008

UN JEUNE HOMME DE 24 ANS QUI ASSASSINE UNE JEUNE FILLE DE 22 ANS POUR 600 €.

 

RENAULT QUI PREVOIT DE LINCENCIER 6000 PERSONNES TOUT EN ANNONCANT DES BENEFICES TOUT A FAIT CONFORTABLES.


DES PERSONNES SALARIEES QUI FONT LES POUBELLES DES GRANDES SURFACES LE SOIR.


LA PALESTELLE LIQUIDEE.


DES ENFANTS QUI MEURENT OUBLIES PAR LEUR PERE DANS LEUR VOITURE EN PLEIN SOLEIL.


LE BSMAT DE GUERET QUI FERME.


UNE JEUNE FILLE DE 16 ANS QUI EN EST A SON SIXIEME BRAQUAGE.


LES 35 H DETRICOTES.


LES IRLANDAIS QUI DISENT NON MAIS QUI DOIVENT REVOTER JUSQU’AU MOMENT OU ILS DIRONT OUI.


UNE CONSTITUTION QUI DEVIENT PRESIDENTIELLE APRES QU’UN CERTAIN NOMBRE D’ELUS DU PEUPLE AIENT VENDU LEUR VOTE EN ECHANGE DE FAVEURS SARKOZIENNES.


54000 POSTES SUPPRIMES DANS L’ARMEE.


LES AQCUIS SOCIAUX BRADES A TOUR DE BRAS.


LE PS QUI MET TOUTE SON ENERGIE A SAVOIR QUI SERA CALIFE A LA PLACE DU CALIFE ET QUI PENDANT CE TEMPS EST ABSENT DES COMBATS ET EST INAUDIBLE POUR LES GENS QUI SOUFFRENT TOUT EN LAISSANT LE NICOLAS IZNOGOUD PREMIER CONTINUER SON TRAVAIL DE DEMOLITION.
 

ET OUI ELLE N’EST PAS BELLE LA VIE ?

Pierre

 


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Mardi 22 juillet 2008

Quel sera "le plat de lentilles" réservé à Jack?
A suivre....................... mais en dehors du PS c'est à espérer !!!

Pierre


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