Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 18:22

Bonsoir à toutes et à tous,

Voilà l'activité de ce site va se terminer ce soir en même temps que l'année 2008.

En effet le comité PRS 23 n'existe plus.

Un grand nombre de ses membres a rejoint le transposition politique des idées défendues par PRS depuis 2005.

Vous pouvez dorénavant nous retrouver sur le site :

http://lepartidegauche23.over-blog.fr/

Amitiés Socialistes et Républicaines

et bon réveillon

Pierre


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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 21:11



Communiqué du Parti de Gauche 23 (Comité Creusois)

Xavier Darcos vient seulement de trouver la pédale de frein, pas encore la marche arrière.

En annonçant le report de la réforme de la classe de seconde, le ministre se livre à une manoeuvre désespérée pour tenter d’éteindre l’incendie qu’il a déclenché par ses attaques répétées contre l’école publique. Car dans le même temps, le gouvernement ne renonce ni à ses réformes, ni aux 13 500 suppressions de postes programmées pour la prochaine rentrée. La mobilisation va donc continuer. Les grosses ficelles du gouvernement sont un encouragement pour les lycéens, parents et enseignants, qui ont su contrer la tentative de passage en force du ministre.

La gauche a le devoir de les aider.

Car le mouvement qui se développe est la digue qui protège le service public d’éducation nationale. Il doit gagner pour mettre en échec l’actuel dépeçage du système public opéré dans le but affiché de faire de la place au secteur marchand et aux Eglises.

En Creuse après les dizaines de postes supprimés ces dernières années, une nouvelle charrette s'ajoutant du fait de l'Etat, dans les écoles, les collèges, les lycées et les services académiques aux suppressions de postes dans le privé contribuera à aggraver la crise.

Le service public de l'Education, si essentiel à la République est en danger et le Parti de Gauche invite la population à participer à sa défense en manifestant son rejet de cette politique, jusqu'au retrait des suppressions de postes annoncées. Le Parti de Gauche apporte son soutien aux initiatives syndicales allant vers cet objectif.

 

Contacts le Comité Creusois :

 

David Gipoulou : gipoulou.dls@wanadoo.fr ou 06 17 99 97 75

Pierre Auger : pierre.auger@orange.fr

PG comité creusois : pg23@lepartidegauche.fr


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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 20:24

                      APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES

             CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA.

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus.
Alors qu'ils n'en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d'emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace
l'avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d'une autre nature que celles prises par l'Etat et les entreprises, pour être au service de l'emploi et des rémunérations.

C'est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT,FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations.


Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

-         défendre l'emploi privé et public,
-         lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
-         exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
-         défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
-         des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

  Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009,  
une déclaration commune développant leurs propositions et revendications
.

  Le Comité Creusois du Parti de Gauche est solidaire de cette initiative.


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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 21:40


Communiqué du Parti de Gauche (Comité Creusois)

Un sommet européen d'aveuglement

Le dernier Conseil européen a été un sommet d’aveuglement et d’obstination dans l’échec. Chacun voit que le contenu et la méthode actuels de construction de l’Union européenne conduisent à un triple désastre démocratique, économique et environnemental. Pourtant les dirigeants européens continuent à foncer dans le mur.

Aucune conclusion n’est tirée de la déroute démocratique de l’Union. Au contraire, les gouvernements et la Commission ont décidé d’obliger les Irlandais à revoter. L’Union Européenne réinvente la souveraineté limitée. L’unique peuple autorisé à s’exprimer par référendum peut voter autant qu’il veut à condition qu’il finisse par donner la seule réponse acceptée par les chefs européens. C’est un naufrage politique et moral. En ignorant le résultat d'un vote démocratique établi au terme d'une campagne démocratique, les dirigeants européens sapent les fondements même de la démocratie européenne. Après les votes français et néerlandais, c’est la troisième expression démocratique souveraine qui est méprisée par les puissants d’Europe. C’est un jeu dangereux, qui ôte d’ores et déjà toute légitimité démocratique à l’Union Européenne. Les creusois-e-s qui avaient massivement rejeté le traité constitutionnel se sentent solidaires du peuple irlandais face au mépris ainsi affiché.

Aucune conclusion n’est tirée de la crise économique dans laquelle s’enfonce l’Europe. Alors que les perspectives de l’économie européenne se dégradent de jour en jour, l’Union Européenne s’accroche aux dogmes libéraux responsables de la crise mondiale. Le soi-disant plan de relance européen n’est ni un plan de relance, puisqu’il sera 4 à 5 fois inférieur aux plans de relance américains ou chinois, ni un plan européen, puisqu’il s’agit pour l’essentiel d’une addition de plans nationaux. Ces mesurettes inadaptées n’auront aucun effet sur la crise. Les salariés européens paieront au prix fort le carcan de traités qui limitent le budget de l’Union, empêchent l’intervention de l’Etat dans l’économie et organisent le dumping social au lieu de protéger les travailleurs. Les salarié-e-s des entreprises menacées en Creuse méritent mieux.

Aucune conclusion n’est tirée de la catastrophe environnementale qui s’avance. Là encore la réalité des actes contredit lamentablement les belles déclarations. Le Conseil européen a multiplié les exemptions en matière de limitation de production de CO2. Dans ces conditions, l’objectif d’une réduction de 20% des émissions à l’horizon 2020, qu'on nous présente comme une avancée alors qu'il est acté depuis mars 2007, est purement et simplement un mensonge. La preuve est faite qu’une Europe non démocratique où règne la « concurrence libre et non faussée » ne tient aucun compte de l’urgence environnementale.

Ce sommet est à l’image de la présidence Sarkozy de l’Union : rupture affichée, continuité imposée. Au-delà des effets de manche, aucun changement n’a été apporté aux politiques de l’Union. Ainsi, la France a facilité l'adoption, par le Conseil, d'une Directive sur le temps de travail qui porterait à 60 voire 65 heures le temps de travail hebdomadaire européen et fortement avancé la libéralisation des services publics de santé par la discussion de la Directive sur les soins transfrontaliers.

Une autre Europe est plus que jamais urgente et nécessaire. C’est l’affaire de tous. Seule une mobilisation civique pourra faire prévaloir l’intérêt général européen face à des dirigeants qui n’en tiennent aucun compte. Ce sera l’enjeu des élections européennes de juin 2009.

 

 

 

Contacts presse pour le Comité Creusois :

 

David Gipoulou : gipoulou.dls@wanadoo.fr ou 06 17 99 97 75

Pierre Auger : pierre.auger@orange.fr

PG comité creusois : pg23@lepartidegauche.fr
et site provisoire : http://prs23.over-blog.com/

 


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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 22:05

Traité européen : le non-respect du vote irlandais est une atteinte à la démocratie



http://www.france.attac.org/spip.php?article9349

 




Les Attac d'Europe critiquent vivement la décision du Premier ministre irlandais d'appeler à un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne, que les électeurs avaient rejeté en juin 2008. Brian Cowen en a fait l'annonce lors du Conseil européen du 11 décembre. Cette capitulation est le résultat d'une incessante pression antidémocratique des autres chefs d'État ou de gouvernement de l'Union européenne, qui ne souhaitent évidemment respecter les décisions populaires que lorsqu'elles correspondent à leurs propres désirs.

Les Attac d'Europe critiquent vivement la décision du Premier ministre irlandais d'appeler à un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne, que les électeurs avaient rejeté en juin 2008. Brian Cowen en a fait l'annonce lors du Conseil européen du 11 décembre. Cette capitulation est le résultat d'une incessante pression antidémocratique des autres chefs d'État ou de gouvernement de l'Union européenne, qui ne souhaitent évidemment respecter les décisions populaires que lorsqu'elles correspondent à leurs propres désirs.

 

Après le « non » du peuple irlandais, plusieurs gouvernants européens ont souhaité que l'Irlande quitte l'Union, tandis que d'autres insistaient pour la tenue d'un nouveau référendum. Nous disons aux uns et aux autres que le vote des citoyens irlandais doit être respecté. Toute autre solution serait une grave atteinte à la démocratie en Europe.

Au sein de l'Union européenne, les Irlandais ont été le seul peuple autorisé à se prononcer sur le traité de Lisbonne. Dans tous les autres États, le référendum a été systématiquement écarté par les gouvernements, et le traité a été adopté sans consulter les citoyens.

Un précédent traité avait déjà été rejeté par référendum il y a trois ans, en France et aux Pays-Bas. Or, pour plus de 90 %, l'actuel traité reprend à l'identique le contenu du projet de « Constitution européenne » auquel Français et Néerlandais s'étaient opposés.

Le « non » irlandais a fourni l'opportunité de corriger le long retard pris dans la construction d'une Europe démocratique, sociale et pacifique. C'est maintenant qu'il faut saisir cette chance.

La crise financière et économique que nous traversons montre clairement que continuer dans la voie suivie jusqu'ici signifie aller au désastre.

Dès le printemps 2007, les Attac de quinze pays de l'Union européenne, ainsi qu'Attac Suisse et Attac Norvège, ont publié leurs « Dix principes pour un traité européen démocratique ». Attac y appelle à un processus démocratique et transparent, au cours duquel serait défini un nouveau socle commun pour l'Union. Transparence, clarté, règles démocratiques et éléments de démocratie directe feraient, cela va de soi, partie de la réalité constitutionnelle de l'Union. Le traité de Lisbonne, pour sa part, est confié aux soins d'intérêts particuliers, en l'occurrence ceux du système économique néolibéral. Il faut stopper la destruction des garanties salariales et des minima sociaux, ainsi que celle des normes environnementales. La tendance doit être inversée. Les droits fondamentaux doivent être garantis.

Enfin, et ce n'est pas le moindre, l'Union européenne doit se consacrer à la paix, non à une nouvelle course aux armements.


Attac Allemagne, Autriche, Espagne, Flandre, France, Grèce, Pays-Bas, Pologne.
le 12 décembre 2008


Les 10 principes des Attac d'Europe pour un traité démocratique


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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 23:35

On peut se demander si pour certains commentateurs il existe encore une réalité en dehors de celle qui est construite par le système médiatique. Rien d’essentiel n’existerait en dehors de la communication. J’exagère ? Lisez cet article du Monde du 9 décembre. Son auteur décrit l’inutilité de l’Europe face à la crise… pour dire que c’est sans importance puisque Sarkozy a réussi à faire croire le contraire. « Tel un avocat d'affaires, M. Sarkozy habille des désastres annoncés en succès médiatiques. La conséquence politique est décisive : l'Europe, au lieu de se croire vouée à l'échec perpétuel, a de nouveau foi en elle-même. »

Il est logique que les élites « communicantes » survalorisent le pouvoir de la communication. C’est une manière de se célébrer elles-mêmes. Mais la crise a une réalité qui n’est pas réductible à son traitement médiatique. Qu’on en parle ou non, des personnes réelles perdent leur emploi. La crise sociale ne se soigne pas avec des communiqués. Pas plus que la crise économique et politique qui en découle. Dès lors, les discours ronflants sans mesures efficaces creusent un décalage insupportable entre la réalité vécue par la population et sa représentation politico-médiatique.

Le « plan de relance » de Sarkozy, célébré comme historique par de nombreux médias, en est une criante illustration (voir l’analyse détaillée au dos). Sarkozy n’a rien changé de sa politique. Il continue même à vanter la relance par l’endettement des ménages, c’est-à-dire exactement ce qui a produit la crise des subprimes. Son plan ne relancera donc rien, ne créera aucun emploi, ne sera d’aucun secours face à la crise sociale. N’est-ce pas cette réalité qu’il faut avoir en tête pour anticiper la suite ?

Au niveau européen, c’est la même chose. Pendant plusieurs semaines, la Commission Européenne a refusé de valider plusieurs plans de sauvetage des banques qu’elle considérait comme des entraves à la concurrence. Elle a fini par le faire. Les fanfares retentissent pour souligner ce tournant. Mais la Commission considère que ces aides publiques doivent être provisoires. Dès que la situation sera rétablie, l’Etat devra se retirer… et donc reproduire les conditions de « marché libre » qui sont précisément à la racine de la crise !

Le dogmatisme néolibéral de la Commission est donc inchangé. Aucun moratoire sur les libéralisations de la Poste ou de l’énergie. L’Union continue de militer ardemment pour le libre échange mondial présenté comme une réponse à la crise alors même qu’il la nourrit : « nous sommes convaincus qu'un accord mondial sur le commerce amènerait une confiance importante, à un moment où l'économie mondiale a désespérément besoin d'un telle impulsion. » (communiqué de la Commission du 8/12).

Cette obstination dépasse les frontières de la gauche et de la droite. Les mêmes politiques continuent au-delà des étiquettes. Sarkozy déclare n’avoir aucun désaccord avec le travailliste Brown sur face à la crise. Et Peer Steinbrück, ministre allemande des finances, social-démocrate, ferraille contre les appels à la relance lancés notamment par la France. Nulle part une remise en cause.

Le Manifeste pour les élections européennes adopté par le Parti Socialiste Européen (PSE) n’est pas en reste. Il s’intitule « le peuple d’abord, une nouvelle direction pour l’Europe ». Or il commence par piétiner l’expression populaire en appelant à une ratification rapide du traité de Lisbonne. Une référence absente du projet initial mais qui a été ajoutée pendant la rencontre de Madrid ! Quant au changement de direction, il est contredit par les déclarations des chefs de gouvernement issus du PSE, Zapatero, Brown et Socrates, favorables à la reconduction de Barroso à la présidence de la Commission. Face à la crise, des mots sur le changement nécessaire et dans les faits, le soutien à un traité écrit bien avant elle, qui proscrit les aides publiques aux entreprises, interdit toute restriction aux mouvements de capitaux, y compris provenant des paradis fiscaux, confirme l’alignement de l’Europe sur une OTAN de plus en plus belliciste. La crise financière n’a pas changé une ligne à ce catalogue de bonnes intentions contredites par la soumission aux dogmes néolibéraux (par exemple le libre échange réponse à la pauvreté !). A part peut-être cette audacieuse proclamation : « les employés cotisant à des fonds de pension sauront où et comment leur argent est investi ». Au même moment le gouvernent argentin nationalise les fonds de pension pour sauver les retraités de la misère… Le fait d’avoir approuvé ce texte et de s’y référer dans son document d’orientation politique n’interdit pas à Martine Aubry de promettre un PS renouvelé et « ancré à gauche ». La communication, encore et toujours.

Hélas ces faux-semblants contribuent à empêcher l’émergence d’une réponse véritable à la crise. C’est pourquoi il est essentiel de les faire voler en éclats. L’une des ambitions du Parti de Gauche est justement de permettre à la réalité sociale du pays de surgir sur la scène politique et d’y dissiper ces décors en carton pâte. C’est le sens de notre soutien aux luttes en cours, de notre campagne pour le bouclier social comme du front de gauche que nous construisons pour les européennes.

 

Francois Delapierre


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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 22:50

Le plan annoncé par Nicolas Sarkozy ne relancera au mieux que les profits de quelques entreprises. Il ne permettra ni de relancer l’activité, ni de protéger les salariés des conséquences de la crise. Aveuglé par son idéologie libérale, le président de la République a aligné des mesures économiquement inefficaces et socialement injustes.

Avec 26 milliards d’euros (1,3% du PIB) affichés, et guère plus de 16 milliards de mesures vraiment nouvelles (0,8% du PIB), le « plan de soutien massif à l’activité » promis par M. Sarkozy est 5 à 6 fois inférieur aux programmes américain et chinois qui soutiennent leur économie à hauteur de 4 % à 5% du PIB. Communication massive et plan chétif, tel est la réalité.

Les instruments privilégiés par le gouvernement ne permettront pas la relance rapide de l’activité et le coup d’arrêt aux suppressions d’emploi qui seraient nécessaires. Selon le Président de la Fnaim, les mesures en faveur de la construction de logement n’auront d’effet que dans deux ou trois ans. On sait d’expérience (« baladurette » et « juppette ») que la prime à la casse des véhicules anciens aura surtout des effets d’aubaine temporaires. De même, les incitations à l’embauche par l’exonération des cotisations sociales ont des effets plus que limités sur les créations d’emplois en phase de récession. Comme le rappelle ce jour même J.F. Roubaud, président de la CGPME, pourtant favorable à cette mesure : « les entreprises ne créeront des emplois que si elles ont de l’activité ».

Les seules mesures susceptibles de soutenir immédiatement la croissance et l’emploi sont celles qui soutiennent le pouvoir d’achat des ménages et les investissements publics qui se traduisent en gonflement immédiat des carnets de commandes des entreprises. Hormis quelques menues primes supplémentaires pour les chômeurs, le gouvernement a clairement renoncé à un plan de relance de la consommation. Le pouvoir d’achat du plus grand nombre attendra encore. Dans le même temps, il maintient ses plans de suppression d’emplois publics ainsi que l’incitation aberrante à supprimer des emplois remplacés par des heures supplémentaires défiscalisées.

Enfin, ce plan multiplie les mesures visant à restaurer les profits des entreprises sans aucune contrepartie en terme de création d’emplois, de développement d’activités utiles, de réorientation écologique de la production. Elles vont gonfler les profits des actionnaires. Elles n’arrêteront pas la crise. Elles ne protégeront pas davantage les travailleurs face au désastre social qui s’avance.

 


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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 22:26
Le meeting de lancement du Parti de Gauche s'est tenu samedi 29 novembre à l'Ile St Denis devant plus de 3000 personnes. C'est un énorme succès, surtout si l'on sait que cette initiative a été préparée en deux semaines. Ceci montre qu'il existe une attente profonde dans notre peuple pour un parti de gauche digne de ce nom. Les interventions très applaudies des fondateurs du Parti de Gauche ont permis de présenter l'ambition du PG, ses objectifs et ses principales orientations. La présence de plusieurs ambassadeurs et de représentants des partis de gauche latino-américains (Venezuela, Cuba, Chili, Bolivie) a rappelé la dimension internationale de notre combat. Nous avons eu la fierté et l'émotion d'entendre un message d'Evo Morales saluant la création du Parti de Gauche. Ou encore d'écouter les paroles du cinéaste Robert Guédiguian. De même, des dirigeants venus de toute la gauche étaient présents, démontrant qu'ils considèrent la naissance du PG comme une chance et non comme une concurrence. Les textes des interventions seront disponibles sur le site à partir de lundi et les vidéos à parti de mercredi. Vous pouvez y trouver déjà les premières photos du meeting.

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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 13:07

 

Ce n'est pas Martine qui a gagné, ce n'est pas Ségolène qui a gagné.

C'est le Parti Socialiste qui a perdu cette nuit !

Je regarde cela de loin maintenant, conforté dans ma décision de ma démission avant la grande mascarde,mais avec beaucoup de tristesse.

Pierre


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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 22:23

     En attendant la création du site le parti de gauche 23 début décembre.

Nous nous servons du site de PRS 23 pour vous tenir informés des actualités du PARTI DE GAUCHE.
                           http://www.lepartidegauche.fr/
Édito

Dix jours maintenant que nous courons de tous côtés sans relâche. Il faut tout mettre en place. Chercher une salle pour notre meeting du 29 novembre, un samedi après-midi, quand les équipements sportifs sont occupés. Visiter des locaux pour le Parti de Gauche, sans se décourager lorsque la signature du bail échoue au dernier moment. Fabriquer les premiers matériels. Ouvrir en quelques jours un site Internet. Et surtout accueillir les très nombreux soutiens qui nous parviennent, plus de 4800 personnes à cette heure, pour leur permettre d'entrer immédiatement dans l'action. Aujourd'hui nous ouvrons un nouveau chantier en lançant une lettre d'information électronique. C'est un moyen encore balbutiant de faire vivre le lien entre nous. Il laisse de côté tous ceux qui nous écrivent mais n'accèdent pas à Internet. Mais nous n'avons pas le temps d'attendre que le Parti de Gauche ait cousu tous ses boutons de guêtre pour avancer. C'est maintenant que se joue la bataille contre la droite et l'ouverture d'une alternative politique de gauche à la crise du capitalisme. C'est pourquoi le Parti de Gauche veut être d'abord un cadre d'action. Il sera utile s'il permet à des milliers de femmes et d'hommes de gauche qui ne pouvaient pas le faire jusqu'ici d'entrer pleinement dans la bataille politique en agissant concrètement autour d'un projet commun. Cette exigence d'action donne sa forme à ce bulletin. Il ne sera pas consacré au seul commentaire savant de l'actualité. On y trouvera des informations précises, du matériel, le compte-rendu de ce qui se fait ici et là pour que chacun en partage l'expérience et l'inspiration. Car le Parti de Gauche a besoin de votre soutien. Aidez à le faire connaître. Proposez votre aide lorsqu'un besoin émerge. Indiquez-nous lorsque vous pensez que nous faisons une erreur, c'est le risque que prennent tous ceux qui font quelque chose !


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